ALTERNATIVE CHRETIENNE

L’Union Européenne est responsable de 3769 avortements par jour

L’Institut de Politique Familiale (IPF) vient de présenter au Parlement Européen, son rapport 2010 sur «L’avortement en Europe et en Espagne».

Selon l’IPF, au cours des quinze dernières années, plus de 20,6 millions d’enfants ont été avortés au sein de l’Union Européenne des 27 (UE27), ce qui équivaut à l’ensemble des populations du Danemark, de l’Irlande, de la Slovénie, de l’Estonie, de la Lituanie, de la Lettonie, de Malte, du Luxembourg et de Chypre.

Depuis 1995, l’Union Européenne serait ainsi responsable de 3769 avortements par jour, et à titre d’exemple, pour la seule année 2008, l’UE27 a enregistré plus d’un million deux cent mille avortements.

En outre, l’institut souligne que le nombre moyen d’avortements pendant seulement douze jours dans l’UE27, est plus important que la mortalité sur la route pendant toute une année (39.000 morts en 2008).

Le droit actuel doit devenir une exception

«L’avortement est devenu la principale cause de mortalité en Europe et présente des effets sociaux et démographiques dramatiquement constatables», a déclaré Eduardo Hertfelder, Président de la Fédération Internationale de l’Institut de Politique Familiale (IPF), ce mardi 2 mars, au Parlement Européen.

Depuis sa création en 2005, le Parti Républicain Chrétien (PRC) se montre préoccupé par le fait que l’avortement soit toujours présenté comme un droit, et non pas comme une faculté offerte dans des cas bien particuliers. Il devient urgent d’établir une nouvelle règle juridique, mentionnant de manière précise et exhaustive, les cas de recours à l’IVG, laquelle doit rester une exception.

mars 3, 2010 Publié par | Bioéthique, Union Européenne | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

CNDH : Concilier dignité de l’enfant et protection de la famille

«Il y a seulement deux semaines, j’apprenais le suicide d’une jeune fille norvégienne de 16 ans. Alors qu’elle était encore un bébé, son père avait demandé aux services sociaux une baby-sitter car son épouse souffrait de troubles psychiques. Ces derniers lui refusèrent l’aide demandée, et suite au suicide de la mère, ils  placèrent d’office la petite âgée de 2 ans dans une famille d’accueil. Pendant 14 années, le père a essayé de récupérer sa fille, qui après avoir fugué à maintes reprises pour le rejoindre, s’est finalement donnée la mort, à l’âge de 16 ans».

Cette histoire vraie a été relatée par la Présidente du Comité Nordique des Droits de l’Homme (CNDH), Mme Ruby Harrold-Claesson, avocate suédoise, lors dune conférence tenue à Newcastle, le 6 octobre 2000.

Une réaction à l’ingérence excessive de l’Etat dans la sphère familiale

Le Comité Nordique des Droits de l’Homme est une organisation internationale non gouvernementale, créée à Copenhague, en novembre 1996, par un groupe d’avocats scandinaves, fermement décidés à réagir contre les ingérences excessives de leurs  Etats dans la vie privée et familiale des citoyens.

Cette ONG cherche à informer l’opinion publique des dérives de la législation sur la garde des enfants, afin d’infléchir la politique sociale en vigueur dans les pays scandinaves (Norvège, Suède, Finlande et Danemark). Pour cela, les avocats du CNDH déposent des requêtes, en majorité contre l’Etat Suédois, devant la Commission Européenne des Droits de l’Homme, et forment des recours devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Selon les avocats du CNDH, ces dérives sont à l’origine d’ingérences excessives de l’Etat dans la vie privée des familles, ingérences qu’ils considèrent contraires à 4 textes fondamentaux, à vocation universelle, qui garantissent le droit au respect de la vie privée et le droit à la protection de la famille, à savoir…

>>> Lire la suite…

mars 2, 2010 Publié par | Droits de l'Homme, Famille, Union Européenne | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

6 milliards d’euros pour la préadhésion de la Turquie à l’Union Européenne

Le 2 juin 2009, La Chaine Parlementaire (LCP) a diffusé l’intervention de Bruno LEMAIRE, Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes. Dans son allocution, il clame haut et fort : «la position du Président de la République, du Premier Ministre et du Gouvernement est claire : nous ne sommes pas favorables à l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne».

Comment devons-nous alors interpréter le rapport de la Cour des comptes européenne (ECA), daté du 22 octobre 2009 et présenté publiquement le 13 janvier dernier ? En effet, celui-ci met en exergue le soutien de la Commission européenne, à hauteur de plus de 6 milliards d’euros, dans le cadre de la «préadhésion» de la Turquie à l’UE.

D’ailleurs, le 2 juin 2009, le député Richard Mallié s’interrogeait déjà sur les intentions réelles de l’Union Européenne et demandait expressément des éclaircissements. «Les négociations d’adhésion avec ce pays se poursuivent à un rythme régulier, avec chaque semestre l’ouverture de nouveaux chapitres. À ce jour, dix chapitres sur trente-cinq ont déjà été ouverts. Les Français ne comprennent pas. (…) À la veille de la présidence de la Suède, pays favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, pouvez-vous nous dire où en sont les négociations avec la Turquie et quelles initiatives la France a prises ?».

Au mois d’octobre 2009, les députés Richard Mallié et Claude Bodin, ont déposé un amendement à la loi de finances 2010, visant à diminuer les crédits de la préadhésion. «Connaissant la position des Français et du président de la République sur cette adhésion, il n’apparaît pas légitime de verser une telle somme», a commenté le député Richard Mallié, qui «ne comprend pas que l’on encourage financièrement ce pays à faire des réformes en vue d’une adhésion à l’UE», puisque cette adhésion n’est pas censée être au programme…

En ce début d’année 2010, l’importance des sommes allouées (1,249 milliards d’euros au cours de la période 2002-2007, et 4,873 milliards d’euros de 2008 à 2013) nous interpellent désormais, quant à la possibilité réelle, pour les citoyens européens, de s’opposer encore à l’adhésion de la Turquie. Il semblerait malheureusement que son adhésion ne soit plus qu’une question de temps. Un véritable coup de massue donné à l’ensemble des citoyens qui s’y opposent fermement, non sans raison.

Paul OHLOTT

février 18, 2010 Publié par | Union Européenne | , , , , , , , , , , , , , | 1 Commentaire

Colloque sur les cultures et identités en Méditerranée. Que faut-il penser de l’Union Pour la Méditerranée (UPM) ?

Ce mardi 19 janvier, Paul OHLOTT, Conseiller national du Parti Républicain Chrétien (PRC), s’est rendu au Sénat (Palais du Luxembourg) pour assister à un colloque sur le thème «Cultures et identités en Méditerranée».

Organisée par l’association pour la Fondation France-Egypte, cette réunion cherchait à promouvoir le projet de l’Union Pour la Méditerranée (UPM) et à nourrir une réflexion sur les identités diverses et multiples des pays riverains de la Méditerranée.

La réflexion s’articulait autour de deux modèles :

  • Le modèle français de la laïcité
  • Le modèle européen, marqué par la volonté de fédérer des sociétés multiples dans le respect de la diversité linguistique et culturelle

Organisé sous le haut patronage de Boutros-Boutros Ghali, ancien Secrétaire Général de l’ONU et de Mme la Sénatrice Catherine Morin Desailly (représentée par Mme la Sénatrice Christiane Kammermann), et en présence de plusieurs Ambassadeurs, le colloque était animé par le Dr Albert Tanios, Président de l’association pour la fondation France-Egypte, le sous-préfet Alain Boyer, Chargé de mission pour le «débat sur l’identité nationale», M. Patrice Billaud, 1er Grand Maître Adjoint du Grand Orient de France, ainsi que le professeur Maurice-Ruben Hayoun, auteur de nombreux ouvrages.

Fondée le 13 juillet 2008 par Nicolas Sarkozy, dans le cadre de la présidence française de l’Union Européenne (UE), l’Union pour la Méditerranée (UPM) est une organisation internationale et intergouvernementale comportant 44 pays membres, dont les 27 pays membres de l’UE. Le 12 janvier 2010, M. Ahmad Masa’deh, proche de la «cause arabe», a été nommé au poste de premier secrétaire.

>>> Lire la suite…

janvier 21, 2010 Publié par | Evénements, International, Union Européenne | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’Aide Publique au Développement : Comment la rendre plus efficace ?

Sous la direction d’Alain Lambrout, Relais Ile de France du PRC, Coralie Joseph-Auguste, Relais Val-de-Marne du PRC (94), a mené le débat sur le thème de l’Aide Publique au Développement (APD). Compte-rendu.

Exposé préliminaire au débat

Définition :

Par Aide Publique au Développement (APD), on entend l’ensemble des aides financières prévues au budget de l’Etat (Ministère des Affaires étrangères et européennes), et transférées vers les pays en développement. L’objectif devrait être un rééquilibrage des niveaux de développement respectifs.

Evaluation de l’APD :

Il est difficile d’évaluer exactement l’effet de l’Aide Publique au Développement sur l’amélioration de la situation dans les pays aidés. Bien souvent, les Pays les Moins Avancés (PMA) ne disposent pas d’instruments statistiques permettant d’obtenir des indicateurs satisfaisants.

Engagements de la France :

Dans le cadre de l’Union européenne (UE), le gouvernement français s’est engagé à hisser l’Aide Publique au Développement (APD) à hauteur de 0,51% du revenu national brut en 2010, étape vers l’objectif de 0,7% en 2015 (1). En 2007, l’aide française s’élève à 7,3 milliards d’euros, soit 0,39 % du revenu national brut (au lieu de 0,47% en 2005 et 2006). Pour rappel, l’objectif de 0,7% du revenu national brut a été fixé dans les années 70…

Lire la suite…

mars 9, 2009 Publié par | Economie & Finances, International, Union Européenne | , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

   

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.