ALTERNATIVE CHRETIENNE

Benoît XVI : “Le monde a besoin de politiques authentiquement chrétiens”

Selon Radio Vatican, à l’occasion de la 24ème assemblée plénière du Conseil Pontifical pour les laïcs, le Pape Benoît XVI a invité les fidèles laïcs à participer activement à la vie politique.

Dans son discours Benoît XVI a déclaré que “le relativisme et l’individualisme affaiblissent la démocratie et favorisent la domination des plus forts, alors que l’espérance chrétienne élargit les horizons limités de l’homme : l’Evangile est une garantie de liberté, les principes fondamentaux de la doctrine sociale de l’Eglise sont d’une grande actualité pour la promotion de nouvelles voies de développement. Le monde a besoin de politiques authentiquement chrétiens, la société civile a besoin de témoins du Christ et de l’Evangile”.

mai 21, 2010 Publié par | Evénements, Réflexion | , , , , , , , , , , , , , , , , | 1 Commentaire

Humanisme et Christianisme : ce qui les rapproche, ce qui les oppose

Extrait de l’exposé réalisé par Emmanuelle GIOVANNONI, lors des troisièmes Universités d’été du Parti Républicain Chrétien (PRC).

L’Humanisme ? Définitions :

Sens historique datant du 15eme siècle : L’humaniste est celui qui s’est spécialisé dans les études qui rendent l’homme meilleur.

Sens moral : synonyme de philanthrope. Identifie l’humanisme comme une attitude bienveillante à l’égard d’autrui.

Sens philosophique : il apparaît au 18eme et se développe au 20eme siècle. Mouvement intellectuel et philosophique, incompatible avec la pensée chrétienne.

Qu’est-ce que la philosophie humaniste, pour quelle ait engendrée tant de querelles ?

Le projet humaniste consiste à mettre l’homme au centre de tout, en affirmant sa liberté, sa dignité et sa soif de connaissances. Il est souvent opposé au Christianisme. Pourtant l’histoire nous révèle qu’à l’origine, les deux mouvements se sont réciproquement influencés. Le mouvement de pensée humaniste va chercher à définir l’homme, en s’opposant à l’Institution de l’Eglise Romaine, qui voulait imposer son interprétation des textes bibliques, et nier à l’homme une réelle autonomie de  pensée et d’action.

Certes, nous nous souvenons tous des tragiques périodes historiques de l’Eglise, telles que : les croisades (1095-1270), la lutte contre les hérésies (premiers bûchers contre les non-catholiques), l’inquisition qui s’en prend aux chrétiens (1232),…etc.

Si la pensée humaniste a favorisé l’émancipation de l’individu et de la société de l’emprise néfaste tant doctrinale que politique de l’Eglise Romaine, elle a cependant opéré une grave confusion entre la foi et la religion. Cette confusion fera beaucoup de torts au message de Christ et ouvrira la porte à une pensée humaniste radicale où toute référence à Dieu sera critiquée, voire proscrite, ainsi que le traduira plus tard la loi du 28 mars 1882, dite «Loi jules Ferry», qui «substitue l’éducation morale et l’instruction civique à l’enseignement des valeurs bibliques dans toutes les  écoles françaises». Ce contexte historique explique en partie aujourd’hui la méfiance persistante à l’égard de l’Eglise catholique, mais aussi la méfiance à l’égard des citoyens qui se revendiquent chrétiens, dans le sens de porteurs du message de Christ.

Naissance de l’Humanisme : l’influence de la pensée antique sur les auteurs chrétiens

Selon de nombreux philosophes, dont Frédéric Lenoir, historien des religions et auteur du «Christ philosophe», l’Humanisme relèverait de facteurs internes à l’évolution du Christianisme (recours au message évangélique pour défendre la liberté individuelle face à la domination des Clercs), mais aussi de facteurs externes (l’imprimerie, l’influence des penseurs grecs et romains de l’Antiquité, tels que Descartes sur St Thomas d’Aquin et Platon…).

 

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janvier 1, 2010 Publié par | Humanisme | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les valeurs chrétiennes doivent retrouver les bancs de l’école

Au commencement, la plupart des établissements privés catholiques ont été fondés par des paroisses, des communautés religieuses, des industriels ou des associations de familles, qui manifestaient le désir de proposer aux jeunes générations, une éducation marquée par la foi chrétienne. Mais bien plus tard, dans les années 70-80, la transmission des valeurs et de la foi chrétienne, a laissé place à «des références sans vrai lien avec la foi chrétienne» et à «un humanisme bon teint», selon les propres mots de Jean-Pierre Cattenoz, Archevêque d’Avignon.

En novembre 2005, plusieurs Evêques se réunissent pour former un groupe de travail et réfléchir de nouveau à «la mission de l’enseignement catholique». L’année suivante, Mgr Cattenoz annonce la mise en place d’une «charte de l’enseignement catholique», pour son diocèse, reprochant aux écoles privées d’atténuer de plus en plus leur identité. Il faut remettre «le Christ au centre» du système éducatif, lance-t-il au corps professoral, à ses confrères et à ses fidèles.

Le Secrétaire Général de l’Enseignement catholique, Éric de Labarre, fait le même constat. Dans une interview (1) accordée en avril dernier, il déclare sans détour : «L’enseignement catholique vit une tension permanente entre une généreuse ouverture à la société et au monde, et l’affirmation d’une claire originalité : les deux doivent être vécues en même temps. La logique communautaire est aux antipodes de la conception éducative de l’Église universelle. Mais on ne peut pas pour autant renier notre identité !»

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septembre 24, 2009 Publié par | Education, Humanisme | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

   

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