Le gouvernement espagnol veut chasser le religieux de l’espace public
Selon le journal El Pais, le gouvernement espagnol prépare une loi sur la «liberté de religion», afin que l’Etat respecte une «stricte neutralité» en matière de religion. Cette loi engendrerait notamment le retrait immédiat des crucifix des écoles publiques, des hôpitaux et de tout espace public.
Par ailleurs, cette loi pourrait également modifier les funérailles d’Etat. Organisées actuellement selon le rite catholique, celles-ci se dérouleraient désormais «sans aucun cérémonial à caractère religieux». Enfin, lors des cérémonies d’investiture, les membres du gouvernement ne prêteront plus serment devant une croix.
Une déchristianisation amorcée en 2004
Malgré l’influence importante de l’Eglise catholique, le gouvernement espagnol s’entête à tourner le dos aux valeurs chrétiennes. Cette nouvelle loi est la suite logique de la suppression en 2004, de l’enseignement obligatoire de la religion. Un cours remplacé dès 2007 par une «éducation à la citoyenneté», un genre de «catéchisme socialiste», selon la Conférence épiscopale.
Il est également intéressant de rappeler qu’en 2005, le Parlement espagnol a adopté une loi pour accélérer la procédure de divorces, ce qui n’a pas manqué de les multiplier dès l’année suivante. Enfin, en 2007, une autre loi interdisait aux parents de «corriger» leurs enfants.
Cette déchristianisation concerne toute l’Europe. C’est la raison pour laquelle, en 2008, Paul OHLOTT, journaliste et Conseiller national du Parti Républicain Chrétien (PRC), appelait déjà les chrétiens européens à l’engagement : «Dans une Europe de plus en plus politique, la voix religieuse montre clairement ses limites. C’est donc par une voix politique, qui pèse sur le décisionnel, que les chrétiens parviendront à sauvegarder les valeurs chrétiennes, héritage évident, mais aussi et surtout, socle incontournable pour bâtir un avenir durable».
La rédaction
>> Lire le discours de Paul OHLOTT : la voix politique, dernière chance pour les valeurs chrétiennes !
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L’Union Européenne est responsable de 3769 avortements par jour
L’Institut de Politique Familiale (IPF) vient de présenter au Parlement Européen, son rapport 2010 sur «L’avortement en Europe et en Espagne».
Selon l’IPF, au cours des quinze dernières années, plus de 20,6 millions d’enfants ont été avortés au sein de l’Union Européenne des 27 (UE27), ce qui équivaut à l’ensemble des populations du Danemark, de l’Irlande, de la Slovénie, de l’Estonie, de la Lituanie, de la Lettonie, de Malte, du Luxembourg et de Chypre.
Depuis 1995, l’Union Européenne serait ainsi responsable de 3769 avortements par jour, et à titre d’exemple, pour la seule année 2008, l’UE27 a enregistré plus d’un million deux cent mille avortements.
En outre, l’institut souligne que le nombre moyen d’avortements pendant seulement douze jours dans l’UE27, est plus important que la mortalité sur la route pendant toute une année (39.000 morts en 2008).
Le droit actuel doit devenir une exception
«L’avortement est devenu la principale cause de mortalité en Europe et présente des effets sociaux et démographiques dramatiquement constatables», a déclaré Eduardo Hertfelder, Président de la Fédération Internationale de l’Institut de Politique Familiale (IPF), ce mardi 2 mars, au Parlement Européen.
Depuis sa création en 2005, le Parti Républicain Chrétien (PRC) se montre préoccupé par le fait que l’avortement soit toujours présenté comme un droit, et non pas comme une faculté offerte dans des cas bien particuliers. Il devient urgent d’établir une nouvelle règle juridique, mentionnant de manière précise et exhaustive, les cas de recours à l’IVG, laquelle doit rester une exception.
Les vertus éducatives de la fessée
Estimant que la France est en retard sur la Suède et l’Allemagne, au regard des châtiments corporels infligés aux enfants, Edwige Antier a déposé un projet de loi visant à l’interdiction de la fessée. La députée UMP et pédiatre reconnue, estime que cet acte “violent” n’a jamais permis de résoudre un conflit et souhaite ainsi diminuer la pratique des fessées en France.
Pourtant, à bien y réfléchir…
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La fessée marque une limite à ne pas franchir. C’est le voyant rouge indiquant STOP, le moment ultime que connaît l’enfant, qui indique un débordement ou un abus. C’est un repère, une ligne de démarcation, lui permettant de se situer dans la relation, de se maîtriser pour ne plus la recevoir et de corriger son comportement.
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La fessée intervient souvent après de multiples semonces et avertissements oraux.
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La fessée évite parfois au parent de crier en vain ou de menacer.
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La fessée est perçue par l’enfant, comme relevant de la prérogative du parent, lorsqu’elle est justifiée et ne fait pas mal. D’ailleurs, l’enfant ne la conteste pas très longtemps.
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Interdire la fessée, c’est enlever à l’enfant un symbole d’autorité
La fessée suppose une intelligence et du discernement de la part de celui qui la donne. Seul le parent, qui en est l’auteur, peut juger du moment opportun de la fessée et de son intensité, en aucun cas le législateur ! Légiférer sur cette question pourrait être perçu comme une volonté de nier aux parents leur autorité, comme un manque de confiance à leur faculté de discernement et d’éducation, voire même, comme une immixtion injustifiée de la part de l’Etat dans la sphère éducative privée.
L’interdire, c’est enlever aux parents une prérogative essentielle. Chaque parent sait que la fessée doit être normalement le recours ultime, la dernière solution. Bien souvent, elle est donnée sur le pantalon ou la jupe, et prend la forme d’une simple claque sur les fesses. La fessée est normalement réservée aux cas de désobéissance volontaire de l’enfant ou de défi ouvert. Son objectif est de marquer une limite et d’éliminer du cœur de l’enfant, la folie passagère qui l’envahit, la rébellion, et le manque de respect à l’égard des parents. Interdire la fessée, c’est enlever à l’enfant un symbole d’autorité.
Si la famille perd petit à petit son rôle de ciment de la société, c’est précisément en raison d’un manque de repères et de valeurs véhiculées dans la société. L’article 2 de la Ligne politique du Parti Républicain Chrétien nous rappelle que l’équilibre de l’enfant découlera «de l’unité familiale». Il appartient donc aux parents de véhiculer les valeurs au sein de la famille et d’instaurer des règles, avec autorité.
A force de bannir les devoirs ou les contraintes, de ne privilégier que les droits, et notamment ceux des enfants, ces derniers perdent leurs repères. Quant à l’Etat, en s’immisçant dans la sphère privée, il risque de se substituer aux parents dans le mode éducatif, d’imposer son mode de pensée unique, et ainsi, de faire disparaître un lien social capital : celui de la famille. La cellule familiale est le dernier bastion de liberté garantissant encore une diversité et la possibilité de transmettre des valeurs.
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