Université d’été : Et si vous profitiez d’un covoiturage ?
La 4ème Université d’été se déroulera à Romorantin (Région Centre), une commune située à environ 2h de Paris, 4h00 de Lyon, 4h30 de Toulouse et de Lille, 6h15 de Strasbourg et de Marseille.
Le site du Parti Républicain Chrétien (PRC) vous propose différentes propositions de covoiturage.
NB : La liste sera régulièrement mise à jour
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Ile De France
Monique Maah : 06.20.33.43.62
Midi-Pyrénées (Toulouse)
Paul Ohlott : 06.63.00.93.06
Haute-Savoie (Thonon-les-Bains)
Martine Morel Sawalich : 06.33.24.13.34
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Laïcisme : deux députés communistes veulent chasser le religieux du champ politique
Ce mardi 27 juillet, deux députés apparentés PCF (Parti Communiste) ont déposé une proposition de loi constitutionnelle afin «d’interdire au Président de la République de recevoir tout titre religieux».
Pour Maxime Gremetz et Jean-Jacques Candelier, lorsque Nicolas Sarkozy a été reçu «chanoine de l’Eglise catholique de Latran», le 20 décembre 2007, il aurait prononcé «une phrase scandaleuse», à savoir que «dans la transmission de valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur».
Pour les deux députés communistes, «ce mélange des genres entre le politique et le religieux est insupportable dans notre République». Faut-il en déduire qu’en politique, toutes les inspirations et convictions sont acceptables, pourvues qu’elles ne proviennent pas de Dieu ? Est-il scandaleux de reconnaître le bon travail effectué par un grand nombre de curés ou de pasteurs ?
Pour quelles raisons la foi d’un homme politique pourrait-elle l’empêcher de mener à bien sa mission, alors que les valeurs de l’Evangile sont des fondamentaux indispensables à toute société soucieuse de liberté, d’égalité et de fraternité ?
Dans le désir du mieux-vivre ensemble, n’est-il pas préférable d’envisager la laïcité dans une perspective de respect et de dialogue, plutôt que de l’entrevoir comme «le refus du mélange des genres» ?
Pourquoi placer une barricade étanche entre l’ordre temporel et l’ordre spirituel, alors que les deux s’imbriquent inévitablement et continuellement ? En effet, la foi ne nous conduit pas dans une dimension parallèle, mais nous offre un autre regard sur la société, duquel peut naître une alternative politique.
Au final, comment ne pas rejoindre les propos du Cardinal Renato Martino, lorsqu’il déclare qu’il appartient aux chrétiens de «purifier et d’enrichir» la raison politique, et d’éclairer «avec la lumière de l’Evangile, tout ce qui, d’une manière ou d’une autre, unit la politique à la charité» ?
Ensemble, changeons les cœurs pour changer la nation !
Paul OHLOTT
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Le gouvernement espagnol veut chasser le religieux de l’espace public
Selon le journal El Pais, le gouvernement espagnol prépare une loi sur la «liberté de religion», afin que l’Etat respecte une «stricte neutralité» en matière de religion. Cette loi engendrerait notamment le retrait immédiat des crucifix des écoles publiques, des hôpitaux et de tout espace public.
Par ailleurs, cette loi pourrait également modifier les funérailles d’Etat. Organisées actuellement selon le rite catholique, celles-ci se dérouleraient désormais «sans aucun cérémonial à caractère religieux». Enfin, lors des cérémonies d’investiture, les membres du gouvernement ne prêteront plus serment devant une croix.
Une déchristianisation amorcée en 2004
Malgré l’influence importante de l’Eglise catholique, le gouvernement espagnol s’entête à tourner le dos aux valeurs chrétiennes. Cette nouvelle loi est la suite logique de la suppression en 2004, de l’enseignement obligatoire de la religion. Un cours remplacé dès 2007 par une «éducation à la citoyenneté», un genre de «catéchisme socialiste», selon la Conférence épiscopale.
Il est également intéressant de rappeler qu’en 2005, le Parlement espagnol a adopté une loi pour accélérer la procédure de divorces, ce qui n’a pas manqué de les multiplier dès l’année suivante. Enfin, en 2007, une autre loi interdisait aux parents de «corriger» leurs enfants.
Cette déchristianisation concerne toute l’Europe. C’est la raison pour laquelle, en 2008, Paul OHLOTT, journaliste et Conseiller national du Parti Républicain Chrétien (PRC), appelait déjà les chrétiens européens à l’engagement : «Dans une Europe de plus en plus politique, la voix religieuse montre clairement ses limites. C’est donc par une voix politique, qui pèse sur le décisionnel, que les chrétiens parviendront à sauvegarder les valeurs chrétiennes, héritage évident, mais aussi et surtout, socle incontournable pour bâtir un avenir durable».
La rédaction
>> Lire le discours de Paul OHLOTT : la voix politique, dernière chance pour les valeurs chrétiennes !
Découvrez le livre «fier d’être arabe et chrétien»
Paul Ohlott, journaliste et conseiller national du Parti Républicain Chrétien (PRC), a co-écrit un ouvrage avec le pasteur Saïd Oujibou, orateur lors des deux précédentes Universités d’été. «Fier d’être Arabe et chrétien» vient de paraître ce mercredi 12 mai, aux éditions Première Partie.
Cliquez-ici pour commander le livre
Le site du PRC vous dévoile la préface de Patrick Giovannoni, ainsi que l’introduction de Paul Ohlott.
6 milliards d’euros pour la préadhésion de la Turquie à l’Union Européenne
Le 2 juin 2009, La Chaine Parlementaire (LCP) a diffusé l’intervention de Bruno LEMAIRE, Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes. Dans son allocution, il clame haut et fort : «la position du Président de la République, du Premier Ministre et du Gouvernement est claire : nous ne sommes pas favorables à l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne».
Comment devons-nous alors interpréter le rapport de la Cour des comptes européenne (ECA), daté du 22 octobre 2009 et présenté publiquement le 13 janvier dernier ? En effet, celui-ci met en exergue le soutien de la Commission européenne, à hauteur de plus de 6 milliards d’euros, dans le cadre de la «préadhésion» de la Turquie à l’UE.
D’ailleurs, le 2 juin 2009, le député Richard Mallié s’interrogeait déjà sur les intentions réelles de l’Union Européenne et demandait expressément des éclaircissements. «Les négociations d’adhésion avec ce pays se poursuivent à un rythme régulier, avec chaque semestre l’ouverture de nouveaux chapitres. À ce jour, dix chapitres sur trente-cinq ont déjà été ouverts. Les Français ne comprennent pas. (…) À la veille de la présidence de la Suède, pays favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, pouvez-vous nous dire où en sont les négociations avec la Turquie et quelles initiatives la France a prises ?».
Au mois d’octobre 2009, les députés Richard Mallié et Claude Bodin, ont déposé un amendement à la loi de finances 2010, visant à diminuer les crédits de la préadhésion. «Connaissant la position des Français et du président de la République sur cette adhésion, il n’apparaît pas légitime de verser une telle somme», a commenté le député Richard Mallié, qui «ne comprend pas que l’on encourage financièrement ce pays à faire des réformes en vue d’une adhésion à l’UE», puisque cette adhésion n’est pas censée être au programme…
En ce début d’année 2010, l’importance des sommes allouées (1,249 milliards d’euros au cours de la période 2002-2007, et 4,873 milliards d’euros de 2008 à 2013) nous interpellent désormais, quant à la possibilité réelle, pour les citoyens européens, de s’opposer encore à l’adhésion de la Turquie. Il semblerait malheureusement que son adhésion ne soit plus qu’une question de temps. Un véritable coup de massue donné à l’ensemble des citoyens qui s’y opposent fermement, non sans raison.
Paul OHLOTT
Question au PRC : Un effort de tolérance religieuse en Mauritanie et au Maroc ?
Intitulée de la question : Quel regard portez-vous sur la rencontre en faveur de la «tolérance religieuse à travers les traités internationaux sur les droits de l’Homme», qui s’est tenue à Rabat, entre différents acteurs de la société civile du Maroc et de Mauritanie ?
Selon l’Agence de presse du Maroc (Maghreb arabe presse – MAP), les participants ont largement évoqué l’interdiction des minarets en Suisse, un événement qu’ils perçoivent comme un «exemple d’intolérance religieuse».
A cette occasion, le président du Centre des Droits des Gens (CDG), Jamal Chahdi, a souligné l’importance de la coexistence en dépit de la différence de couleur, de sexe, de langue, d’origine ou de religion, ajoutant que les traités internationaux stipulent la liberté du culte.
Mais de son côté, Mohamed Sidati, de l’association mauritanienne, a estimé que l’interdiction des minarets en Suisse, était contraire aux traités internationaux, et que ce genre de pratiques génère de la violence et de la xénophobie religieuse.
Qu’en est-il de la liberté de culte en Mauritanie et au Maroc ?
Selon l’index des persécutions antichrétiennes, réalisé par l’ONG Portes Ouvertes, la Mauritanie s’est hissée à la 8ème place, alors qu’elle n’était qu’en 40ème position en 2006. On peut constater que le gouvernement restreint l’annonce de l’Evangile et la distribution de littérature religieuse non islamique. En outre, bien que la loi n’ait pas été récemment appliquée, se convertir à une autre religion est toujours passible de la peine de mort.
Quant au Maroc, si la tendance semble être à l’amélioration, le pays figure néanmoins à la 37ème place sur l’index des persécutions antichrétiennes. Sur la terre du Roi Mohammed VI, les minorités religieuses sont tolérées, malgré les restrictions sur l’annonce de l’Evangile et la distribution de littérature chrétienne. Toutefois, il est à noter que les nouveaux convertis sont isolés socialement et que les mouvements islamistes ont de plus en plus d’influence.
On est alors en droit de s’interroger : pour quelles raisons ces pays ne dénoncent-ils pas ces persécutions antichrétiennes qui font rage sur leur terre, avant d’évoquer le référendum helvétique ? D’autant que loin d’être une atteinte à la liberté religieuse, le vote du peuple suisse a simplement traduit une réponse franche et courageuse à l’excès du prosélytisme islamiste en Occident. Ce message mériterait d’être entendu dans l’ensemble des pays européens, des pays où contrairement à la Mauritanie, chacun peut pratiquer librement son culte.
Paul OHLOTT

