ALTERNATIVE CHRETIENNE

L’AES : à la rescousse de l’Education

AES«L’Education, c’est le premier besoin d’un peuple après le pain», déclarait Danton. Le comportement des citoyens en société est le reflet de l’éducation et des valeurs inculquées dès le plus jeune âge. Cette transmission des valeurs est la première formation de tout individu. Et cette formation, nécessaire à la construction d’un enfant et à son développement, appartient en premier lieu à ceux et celles qui incarnent l’autorité et l’amour, à savoir les parents.

Tandis que de nombreux pays laissent aux parents une grande autonomie et une véritable liberté dans le choix de l’établissement, en France, la dominance de l’Education Nationale rend difficile l’accès à un enseignement différent. Une situation qui n’aurait pas lieu d’être décriée, si l’Education Nationale parvenait à remplir sa mission. Mais le constat est aujourd’hui alarmant. En effet, le niveau des élèves est en constante diminution, que ce soit à la sortie du primaire ou du secondaire.

Comment expliquer un tel échec, alors que plus de 25 % du budget de l’Etat est affecté à l’Education ?

Dès 1882, avec la loi Jules Ferry, l’éducation morale et l’instruction civique ont été confiés à l’Ecole en complément des valeurs judéo-chrétiennes qui étaient dispensées par les parents. Toutefois, à partir de 1968, ces matières ont disparu définitivement de nos écoles primaires, et parallèlement, de nombreux parents n’exerçaient plus leur autorité.

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mai 5, 2010 Publié par | Education, Famille | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Table-ronde : le pragmatisme de la foi en politique

Patrick Giovannoni, Président fondateur du Parti Républicain Chrétien (PRC), entouré de plusieurs cadres du mouvement, a participé ce vendredi 23 avril, à une table ronde portant sur le thème : «la place de la foi en politique». Cette rencontre, organisée par le pasteur Louis Lombardo à la Chapelle de la Grâce, a réuni des intervenants chrétiens du monde politique suisse, tels Jean-Pierre Graber et Jean-Claude Chabloz, ainsi que des élus voironnais.

Pari réussi pour cette deuxième édition de l’événement. Un dialogue ouvert et généreux s’est instauré entre les intervenants, qui ont pu partager leurs différentes perceptions de la politique. Plus encore, un consensus a émergé de la discussion quant à la définition de la politique entendue comme un «service» pour le mieux vivre ensemble.

Néanmoins, Patrick Giovannoni a rappelé que ce sont les valeurs chrétiennes qui ont fondé notre nation, son histoire et ses textes constitutionnels. Il a précisé que ces valeurs inspirées de l’Evangile doivent revenir au centre du débat politique français et constituer les pré-requis de toute politique. C’est la raison pour laquelle il propose d’examiner chaque nouvelle loi ou réflexion politique à la lumière de ces pré-supposés.

Jean Luc Bailly, adjoint à la citoyenneté et vice-président de la Communauté du Pays Voironnais a précisé à cet égard l’importance de la Fraternité en déclarant : «Je pense qu’il peut y avoir des similitudes entre l’engagement politique et l’engagement religieux, une nécessaire ouverture ou compassion. Les croyants peuvent apporter une dimension particulière à nos valeurs républicaines, notamment dans le domaine de la fraternité». Une conviction partagée par Jean Claude Chabloz, aumônier au Palais fédéral suisse. Au cour de son intervention, il a montré que la foi et la politique peuvent être complémentaires.

Le Parti Républicain Chrétien salue l’initiative du pasteur Louis Lombardo pour cette table ronde. En effet, une action politique inspirée, et non coupée de sa source spirituelle, semble bel et bien être la réponse à la disparition des valeurs dans notre société. Telle est la vision de notre mouvement : promouvoir les valeurs chrétiennes, pour un mieux-vivre ensemble.

Emmanuelle Giovannoni
Responsable du pôle “Chrétiens en action”

avril 29, 2010 Publié par | Evénements, Réflexion | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 3 Commentaires

Humanisme et Christianisme : ce qui les rapproche, ce qui les oppose

Extrait de l’exposé réalisé par Emmanuelle GIOVANNONI, lors des troisièmes Universités d’été du Parti Républicain Chrétien (PRC).

L’Humanisme ? Définitions :

Sens historique datant du 15eme siècle : L’humaniste est celui qui s’est spécialisé dans les études qui rendent l’homme meilleur.

Sens moral : synonyme de philanthrope. Identifie l’humanisme comme une attitude bienveillante à l’égard d’autrui.

Sens philosophique : il apparaît au 18eme et se développe au 20eme siècle. Mouvement intellectuel et philosophique, incompatible avec la pensée chrétienne.

Qu’est-ce que la philosophie humaniste, pour quelle ait engendrée tant de querelles ?

Le projet humaniste consiste à mettre l’homme au centre de tout, en affirmant sa liberté, sa dignité et sa soif de connaissances. Il est souvent opposé au Christianisme. Pourtant l’histoire nous révèle qu’à l’origine, les deux mouvements se sont réciproquement influencés. Le mouvement de pensée humaniste va chercher à définir l’homme, en s’opposant à l’Institution de l’Eglise Romaine, qui voulait imposer son interprétation des textes bibliques, et nier à l’homme une réelle autonomie de  pensée et d’action.

Certes, nous nous souvenons tous des tragiques périodes historiques de l’Eglise, telles que : les croisades (1095-1270), la lutte contre les hérésies (premiers bûchers contre les non-catholiques), l’inquisition qui s’en prend aux chrétiens (1232),…etc.

Si la pensée humaniste a favorisé l’émancipation de l’individu et de la société de l’emprise néfaste tant doctrinale que politique de l’Eglise Romaine, elle a cependant opéré une grave confusion entre la foi et la religion. Cette confusion fera beaucoup de torts au message de Christ et ouvrira la porte à une pensée humaniste radicale où toute référence à Dieu sera critiquée, voire proscrite, ainsi que le traduira plus tard la loi du 28 mars 1882, dite «Loi jules Ferry», qui «substitue l’éducation morale et l’instruction civique à l’enseignement des valeurs bibliques dans toutes les  écoles françaises». Ce contexte historique explique en partie aujourd’hui la méfiance persistante à l’égard de l’Eglise catholique, mais aussi la méfiance à l’égard des citoyens qui se revendiquent chrétiens, dans le sens de porteurs du message de Christ.

Naissance de l’Humanisme : l’influence de la pensée antique sur les auteurs chrétiens

Selon de nombreux philosophes, dont Frédéric Lenoir, historien des religions et auteur du «Christ philosophe», l’Humanisme relèverait de facteurs internes à l’évolution du Christianisme (recours au message évangélique pour défendre la liberté individuelle face à la domination des Clercs), mais aussi de facteurs externes (l’imprimerie, l’influence des penseurs grecs et romains de l’Antiquité, tels que Descartes sur St Thomas d’Aquin et Platon…).

 

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janvier 1, 2010 Publié par | Humanisme | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les vertus éducatives de la fessée

Estimant que la France est en retard sur la Suède et l’Allemagne, au regard des châtiments corporels infligés aux enfants, Edwige Antier a déposé un projet de loi visant à l’interdiction de la fessée. La députée UMP et pédiatre reconnue, estime que cet acte “violent” n’a jamais permis de résoudre un conflit et souhaite ainsi diminuer la pratique des fessées en France. 

Pourtant, à bien y réfléchir…

  • La fessée marque une limite à ne pas franchir. C’est le voyant rouge indiquant STOP, le moment ultime que connaît l’enfant, qui indique un débordement ou un abus. C’est un repère, une ligne de démarcation, lui permettant de se situer dans la relation, de se maîtriser pour ne plus la recevoir et de corriger son comportement.
  • La fessée intervient souvent après de multiples semonces et avertissements oraux.
  • La fessée évite parfois au parent de crier en vain ou de menacer.
  • La fessée est perçue par l’enfant, comme relevant de la prérogative du parent, lorsqu’elle est justifiée et ne fait pas mal. D’ailleurs, l’enfant ne la conteste pas très longtemps. 
  • Interdire la fessée, c’est enlever à l’enfant un symbole d’autorité

La fessée suppose une intelligence et du discernement de la part de celui qui la donne. Seul le parent, qui en est l’auteur, peut juger du moment opportun de la fessée et de son intensité, en aucun cas le législateur ! Légiférer sur cette question pourrait être perçu comme une volonté de nier aux parents leur autorité, comme un manque de confiance à leur faculté de discernement et d’éducation, voire même, comme une immixtion injustifiée de la part de l’Etat dans la sphère éducative privée.

L’interdire, c’est enlever aux parents une prérogative essentielle. Chaque parent sait que la fessée doit être normalement le recours ultime, la dernière solution. Bien souvent, elle est donnée sur le pantalon ou la jupe, et prend la forme d’une simple claque sur les fesses. La fessée est normalement réservée aux cas de désobéissance volontaire de l’enfant ou de défi ouvert. Son objectif est de marquer une limite et d’éliminer du cœur de l’enfant, la folie passagère qui l’envahit, la rébellion, et le manque de respect à l’égard des parents. Interdire la fessée, c’est enlever à l’enfant un symbole d’autorité.

Si la famille perd petit à petit son rôle de ciment de la société, c’est précisément en raison d’un manque de repères et de valeurs véhiculées dans la société. L’article 2 de la Ligne politique du Parti Républicain Chrétien nous rappelle que l’équilibre de l’enfant découlera «de l’unité familiale». Il appartient donc aux parents de véhiculer les valeurs au sein de la famille et d’instaurer des règles, avec autorité.

A force de bannir les devoirs ou les contraintes, de ne privilégier que les droits, et notamment ceux des enfants, ces derniers perdent leurs repères. Quant à l’Etat, en s’immisçant  dans la sphère privée, il risque de se substituer aux parents dans le mode éducatif, d’imposer son mode de pensée unique, et ainsi, de faire disparaître un lien social capital : celui de la famille. La cellule familiale est le dernier bastion de liberté garantissant encore une diversité et la possibilité de transmettre des valeurs.

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novembre 24, 2009 Publié par | Education, Famille | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les valeurs chrétiennes doivent retrouver les bancs de l’école

Au commencement, la plupart des établissements privés catholiques ont été fondés par des paroisses, des communautés religieuses, des industriels ou des associations de familles, qui manifestaient le désir de proposer aux jeunes générations, une éducation marquée par la foi chrétienne. Mais bien plus tard, dans les années 70-80, la transmission des valeurs et de la foi chrétienne, a laissé place à «des références sans vrai lien avec la foi chrétienne» et à «un humanisme bon teint», selon les propres mots de Jean-Pierre Cattenoz, Archevêque d’Avignon.

En novembre 2005, plusieurs Evêques se réunissent pour former un groupe de travail et réfléchir de nouveau à «la mission de l’enseignement catholique». L’année suivante, Mgr Cattenoz annonce la mise en place d’une «charte de l’enseignement catholique», pour son diocèse, reprochant aux écoles privées d’atténuer de plus en plus leur identité. Il faut remettre «le Christ au centre» du système éducatif, lance-t-il au corps professoral, à ses confrères et à ses fidèles.

Le Secrétaire Général de l’Enseignement catholique, Éric de Labarre, fait le même constat. Dans une interview (1) accordée en avril dernier, il déclare sans détour : «L’enseignement catholique vit une tension permanente entre une généreuse ouverture à la société et au monde, et l’affirmation d’une claire originalité : les deux doivent être vécues en même temps. La logique communautaire est aux antipodes de la conception éducative de l’Église universelle. Mais on ne peut pas pour autant renier notre identité !»

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septembre 24, 2009 Publié par | Education, Humanisme | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Alternative Chrétienne : Déjà un succès !

En l’espace de quelques jours, ce sont déjà plus de 700 magazines qui ont été vendus. Et les premiers retours sont très positifs.

Toute l’équipe d’Alternative Chrétienne vous remercie et vous invite à continuer de vous investir dans cette action.

Alternative Chrétienne entend apporter un éclairage chrétien sur la société, démontrer la pertinence des valeurs chrétiennes au 21eme siècle, mettre en lumière des actions chrétiennes et proposer des solutions aux principaux défis de l’hypermodernité, tout en faisant connaître le Parti Républicain Chrétien (PRC). Saisissez cette opportunité ! 

Dans ce premier numéro imprimé en 5000 exemplaires, la rédaction aborde de nombreux sujets, tels la dette publique et le gaspillage, l’environnement, la crise malgache, le service public, la crise alimentaire, l’islamisme,… et met en exergue La Maison d’Aïna, une école évangélique pour les plus démunis.

juin 21, 2009 Publié par | Actu du Magazine | , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

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